Installations septiques
C’est la municipalité qui prend en charge la vidange des installations septiques. Elle a lieu tous les 2 ans pour une résidence et tous les 4 ans pour les chalets.
La prochaine vidange se déroulera à l’automne 2025.
Consulter le calendrier et les directives pour en savoir plus.
Responsabilités du propriétaire
Il est important de prendre soin de son installation septique pour éviter des problèmes tels qu’une défaillance du système, une réduction de sa durée de vie, ainsi que des impacts potentiels sur l’environnement et la valeur de votre propriété. Vos installations doivent être finalisées de manière rapide, optimale et conforme. Un entretien approprié permet de prévenir ces complications et d’assurer un fonctionnement optimal à long terme.
Pour les fosses munies d’un pré-filtre, il faut s’assurer d’en faire le nettoyage une fois par année.
La fosse qualifiée de traitement primaire sert à clarifier les eaux usées par la décantation des matières en suspension et à la rétention des matières flottantes.
Conseils pour prolonger la vie de son système :
- Connaitre le type de système en place, son entretien et fonctionnement;
- La surface du champ d’épuration ne doit pas avoir d’eau stagnante;
- Ne pas diriger l’eau de ruissellement vers le champ d’épuration;
- Pentes douces aux abords du champ d’épuration;
- Végétation de type herbacée sur le champ d’épuration;
- Le sol à nu est assurément dommageable pour votre système
- Nettoyer au besoin le pré filtre si présent dans la fosse septique (2008 et plus)
- Vérifier occasionnellement le niveau des boues à l’intérieur de la fosse;
- N’employez pas d’additifs dans votre fosse.
- Utilisez un papier hygiénique de type biodégradable.
- Utilisez un savon pour le linge sans phosphates.
- Utilisez le javellisant en quantité raisonnable.
- Ne jamais jeter dans la toilette ou les lavabos : papiers, mouchoirs (kleenex), cotons tiges (Q-tips), mégots de cigarettes, serviettes sanitaires, lingettes nettoyantes, condoms, huiles, graisses et peinture.
Le système septique est souvent négligé lors de l'entretien annuel d'une résidence. Bien qu'il soit enterré dans le sol et gère des substances peu visibles, un bris ou une défectuosité peuvent entraîner des coûts élevés et des désagréments importants. Veiller à l'aménagement complet et conforme de votre installation septique ainsi qu'un entretien régulier permet d'éviter des complications futures et d'assurer un bon fonctionnement à long terme.
Documentation
Corporation du bassin de la Jacques-Cartier (CBJC)
La CBJC est un organisme de bassin versant (OBV) fondé en 1979.
La CBJC, une ressource pour le milieu!
La CBJC travaille en concertation avec les différents acteurs du milieu afin de planifier, coordonner, conseiller et agir en matière de gestion intégrée du bassin versant de la rivière Jacques-Cartier dans une perspective de développement durable.
La CBJC est un organisme à but non lucratif qui élabore, met en œuvre et fait la promotion d’un Plan directeur de l’eau et identifie des enjeux prioritaires qui guident ses actions.
Mission
Dans une perspective de développement durable, assurer la gestion intégrée de l’eau et des milieux associés à l’échelle des bassins versants dans la zone de la Jacques-Cartier notamment en contribuant à la restauration, la conservation et la mise en valeur de celle-ci, au bénéfice de la collectivité.
La CBJC s’est ainsi engagée à développer et mettre en valeur les multiples potentiels de la zone avec, comme élément central, la rivière Jacques-Cartier.
Service offert aux citoyens de Saint-Gabriel-de-Valcartier
- Études écologiques
- Formation, éducation et sensibilisation
- Services-conseils
Pour en savoir plus, consultez le :
Plantes envahissantes
Une plante exotique envahissante est une plante qui a été introduite hors de son aire de répartition naturelle et qui a la capacité de s’installer très rapidement. Souvent introduites par le biais des activités humaines, entre autres à des fins ornementales, les plantes exotiques envahissantes peuvent se propager très rapidement : Transport des graines par le vent, l’eau, les animaux. Transport des graines ou des racines par de la terre de remblai contaminée ou la mauvaise gestion des résidus végétaux.
Leur capacité à prendre la place des autres végétaux indigènes font en sorte qu’elles peuvent devenir une menace pour l’environnement, l’économie ou la société. Il est donc important de bien savoir les reconnaître afin d’en éviter leur propagation.
Les 5 plantes envahissantes les plus préoccupantes sur notre territoire :

Renouée du Japon
- Identification : La renouée du Japon (Reynoutria japonica) ressemble au bambou avec des tiges pouvant atteindre 2 à 3 mètres de hauteur, vertes à rougeâtres avec des taches pourpres, sans poils et creuses.
- Habitat : Elle se retrouve fréquemment dans les milieux humides, en bordure de routes et de cours d’eau.
- Impact écologique : Elle forme des colonies denses qui étouffent les espèces indigènes, appauvrissant la diversité biologique.
- Reproduction : Elle se propage principalement par reproduction végétative (fragments de plantes), mais aussi par graines (reproduction sexuée).
- Floraison : Ses petites fleurs blanches en grappes apparaissent à la fin du mois d’août.

Roseau commun exotique
- Identification : Le roseau commun (Phragmites australis) se distingue par une tige creuse, de longues feuilles étroites et une panicule volumineuse, souvent de couleur brune ou rouille. Il peut atteindre une hauteur de 3 à 5 mètres.
- Habitat : Il est très envahissant, surtout dans les milieux humides, en bordure des autoroutes, des plans d’eau, et dans l’eau douce de moins d’un mètre de profondeur.
- Impact écologique : Le roseau commun exotique remplace les quenouilles et étouffe la biodiversité locale dans les milieux où il se développe.
- Reproduction : Il se reproduit principalement par reproduction végétative grâce à un large réseau de rhizomes et des stolons (grandes tiges aériennes), mais produit aussi entre 500 et 2000 graines qui peuvent germer au printemps suivant.
- Confusion : Bien que facilement identifiable par sa taille, ses jeunes tiges peuvent être confondues avec celles de l’alpiste roseau, une autre plante envahissante.

Berce du Caucase
- Identification : La berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum) possède de grandes feuilles divisées (1 à 2,5 mètres de long) et une tige coriace, de 4 à 10 cm de diamètre, avec des poils grossiers et des taches rouge vin. Elle peut atteindre plus de 5 mètres de hauteur et se termine par une immense ombelle de fleurs blanches en début d’été.
- Habitat : Elle se retrouve souvent dans des milieux ouverts et ensoleillés, où elle peut développer des colonies denses.
- Impact écologique : Elle peut nuire à la biodiversité locale en envahissant les espaces et en étouffant les plantes indigènes.
- Reproduction : La berce du Caucase se reproduit par semences, produisant de nombreuses inflorescences en ombelles. Chaque plante peut avoir entre 1 et 8 inflorescences.
- Confusion : Elle est souvent confondue avec la berce laineuse, une espèce indigène, mais cette dernière est généralement plus petite et n’a pas les taches sur la tige.
- Risques pour la santé : Sa sève contient des toxines photosensibles (furanocoumarines) qui, en contact avec la peau et la lumière, peuvent causer des brûlures graves (deuxième et troisième degré) après 24 à 48 heures.

Pétasite
- Identification : Le pétasite du Japon (Petasites japonicus) a des feuilles circulaires en forme de rein, atteignant jusqu’à 1,5 m de diamètre. Sa tige coriace peut mesurer jusqu’à 1 mètre de hauteur.
- Habitat : Il pousse autant en sol sec et bien drainé qu’en sol humide, mais préfère les sites humides.
- Impact écologique : Sa croissance dense prive les végétaux indigènes de lumière, limitant leur développement et réduisant la biodiversité locale.
- Reproduction : Il se propage principalement par un réseau de rhizomes gros comme le pouce, entièrement sous terre.
- Confusion : Il est difficile de distinguer le pétasite du Japon des autres espèces de pétasites en raison des hybridations fréquentes entre elles.

Impatiente glandeuse
- Identification : L’impatiente glanduleuse (Impatiens glandulifera) est une plante herbacée qui peut atteindre jusqu’à 2 à 3 mètres de hauteur. Ses tiges sont charnues, vertes et légèrement pourpres, et ses grandes feuilles, dentées, sont disposées de manière opposée. Ses fleurs sont de couleur rose à rouge vif, et possèdent des pétales asymétriques avec des bords dentelés.
- Habitat : Elle préfère les sols humides et bien drainés, et se retrouve souvent en bordure de rivières, de fossés et dans les zones boisées. Elle peut également coloniser des terrains perturbés.
- Impact écologique : L’impatiente glanduleuse est particulièrement envahissante dans les milieux aquatiques et semi-aquatiques, où elle étouffe la végétation indigène et modifie les écosystèmes en limitant la diversité des plantes locales.
- Reproduction : Elle se reproduit principalement par ses graines, qui sont dispersées de manière explosive lorsque les fruits arrivent à maturité. Cette propagation rapide contribue à son caractère envahissant.
- Confusion : Bien qu’elle soit souvent confondue avec d’autres espèces du genre Impatiens, l’impatiente glanduleuse peut être distinguée par ses fleurs plus grandes et sa taille imposante.
Pour en savoir plus sur les plantes envahissantes, comment les reconnaître, les modes de propagations, les solutions de traitements spécifiques et les précautions à prendre, consultez le document suivant :
Bornes de recharge pour véhicule électrique
La municipalité dispose de quatre bornes de recharge pour véhicules électriques, dont deux sont situées à l’Hôtel de Ville et les deux autres au Complexe sportif.
Ces bornes sont accessibles à tous les utilisateurs, qu’il s’agisse de résidents ou de visiteurs et sont conçues pour offrir une solution pratique et rapide pour recharger les véhicules électriques.
Programme de soutien à l'achat de couches lavables réutilisables
La Municipalité offre une subvention par l’intermédiaire d’un programme de réduction des déchets, afin rembourser la moitié du prix d’achat avant taxes d’un ensemble de couches lavables jusqu’à un maximum de 100 $ par enfant de moins d’un an résidant à Saint-Gabriel-de-Valcartier.
Le programme de subvention pourrait prendre fin à tout moment sur décision du conseil municipal.
Comment participer?
- Acheter un ensemble de 20 couches lavables ou plus (la demande doit être déposée à la Municipalité avant le premier anniversaire de l’enfant)
- Remplir le Formulaire couches lavables réutilisables
- Joindre l‘original de la facture d’achat, une copie d’une preuve de résidence et une copie d’une preuve de naissance de l’enfant
- Faire parvenir tous les documents à l’hôtel de ville au 2215, boul. Valcartier
Pour toutes questions concernant l’environnement : environnement@munsgdv.ca