Pour toute question concernant les installations septiques, l’abattage d’arbres, les plantes envahissantes ou tout autre sujet lié à l’environnement, n’hésitez pas à écrire à environnement@munsgdv.ca
Installations septiques
C’est la municipalité qui prend en charge la vidange des installations septiques. Elle a lieu tous les 2 ans pour une résidence et tous les 4 ans pour les chalets.
La vidange pour l’année 2025 est terminée, la prochaine vidange aura lieu à l’automne 2027. Entre temps, si vous avez besoin de faire vidanger votre fosse septique vous devez appeler Gestion Belle-Rivière 418 569-6671.
Responsabilités du propriétaire
Il est important de prendre soin de son installation septique pour éviter des problèmes tels qu’une défaillance du système, une réduction de sa durée de vie, ainsi que des impacts potentiels sur l’environnement et la valeur de votre propriété. Vos installations doivent être finalisées de manière rapide, optimale et conforme. Un entretien approprié permet de prévenir ces complications et d’assurer un fonctionnement optimal à long terme.
Pour les fosses munies d’un pré-filtre, il faut s’assurer d’en faire le nettoyage une fois par année.
La fosse qualifiée de traitement primaire sert à clarifier les eaux usées par la décantation des matières en suspension et à la rétention des matières flottantes.
Conseils pour prolonger la vie de son système :
- Connaitre le type de système en place, son entretien et fonctionnement;
- La surface du champ d’épuration ne doit pas avoir d’eau stagnante;
- Ne pas diriger l’eau de ruissellement vers le champ d’épuration;
- Pentes douces aux abords du champ d’épuration;
- Végétation de type herbacée sur le champ d’épuration;
- Le sol à nu est assurément dommageable pour votre système
- Nettoyer au besoin le pré filtre si présent dans la fosse septique (2008 et plus)
- Vérifier occasionnellement le niveau des boues à l’intérieur de la fosse;
- N’employez pas d’additifs dans votre fosse.
- Utilisez un papier hygiénique de type biodégradable.
- Utilisez un savon pour le linge sans phosphates.
- Utilisez le javellisant en quantité raisonnable.
- Ne jamais jeter dans la toilette ou les lavabos : papiers, mouchoirs (kleenex), cotons tiges (Q-tips), mégots de cigarettes, serviettes sanitaires, lingettes nettoyantes, condoms, huiles, graisses et peinture.
Le système septique est souvent négligé lors de l'entretien annuel d'une résidence. Bien qu'il soit enterré dans le sol et gère des substances peu visibles, un bris ou une défectuosité peuvent entraîner des coûts élevés et des désagréments importants. Veiller à l'aménagement complet et conforme de votre installation septique ainsi qu'un entretien régulier permet d'éviter des complications futures et d'assurer un bon fonctionnement à long terme.
Documentation
Corporation du bassin de la Jacques-Cartier (CBJC)
La CBJC est un organisme de bassin versant (OBV) fondé en 1979.
La CBJC, une ressource pour le milieu!
La CBJC travaille en concertation avec les différents acteurs du milieu afin de planifier, coordonner, conseiller et agir en matière de gestion intégrée du bassin versant de la rivière Jacques-Cartier dans une perspective de développement durable.
La CBJC est un organisme à but non lucratif qui élabore, met en œuvre et fait la promotion d’un Plan directeur de l’eau et identifie des enjeux prioritaires qui guident ses actions.
Mission
Dans une perspective de développement durable, assurer la gestion intégrée de l’eau et des milieux associés à l’échelle des bassins versants dans la zone de la Jacques-Cartier notamment en contribuant à la restauration, la conservation et la mise en valeur de celle-ci, au bénéfice de la collectivité.
La CBJC s’est ainsi engagée à développer et mettre en valeur les multiples potentiels de la zone avec, comme élément central, la rivière Jacques-Cartier.
Service offert aux citoyens de Saint-Gabriel-de-Valcartier
- Études écologiques
- Formation, éducation et sensibilisation
- Services-conseils
Pour en savoir plus, consultez le :
Passe migratoire de la Jacques-Cartier
Saviez-vous que le saumon atlantique remonte jusqu’à Saint-Gabriel-de-Valcartier ?
C’est possible grâce à la passe migratoire de la Jacques-Cartier, située à Cap-Santé. Cette installation permet aux saumons de franchir cet obstacle puis d’être observés grâce à deux baies vitrées à même la passe migratoire. Par la suite, la CBJC transporte par camion les individus en amont afin qu’ils puissent accéder à de meilleurs sites de reproduction. Avec de la chance, vous pourriez observer ces manipulations impressionnantes !
La montaison débute le 20 juin et se poursuit jusqu’au 24 août.
Pendant cette période, les saumons entreprennent leur incroyable voyage vers les frayères situées en amont, dont plusieurs se trouvent dans notre secteur.
Pour en apprendre plus sur leur parcours et observer les saumons de près, la passe migratoire ouvre ses portes au public jusqu’au 24 août.
Entrée gratuite lors de la journée portes ouvertes du 20 juin !
Plus d’info : cbjc.org/passe-migratoire
Zones inondables
Nouveau cadre réglementaire en vigueur le 1er mars 2026
Le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs mettra en place un nouveau cadre réglementaire pour les travaux en milieux riverains à compter du 1er mars 2026.
La nouvelle cartographie des zones inondables sera diffusée par le gouvernement du Québec à l’aide d’une plateforme gouvernementale. La municipalité partagera l’information et le lien vers cette plateforme au moment de sa mise en ligne officielle. Ce changement s’accompagne du déploiement d’une nouvelle cartographie des zones inondables à l’échelle du Québec.
À noter : la municipalité n’aura pas accès à cette nouvelle cartographie avant son entrée en vigueur et n’a aucune juridiction pour modifier ces cartes ou influencer leurs résultats.
Êtes-vous concerné?
Ces changements pourraient vous concerner si :
vous habitez à proximité d’un cours d’eau;
votre propriété se situe dans une zone inondable actuelle;
vous prévoyez des travaux en rive, en littoral ou près d’un cours d’eau.
La nouvelle cartographie pourrait modifier la classification de votre secteur ou entraîner l’application de règles plus strictes pour certains types de travaux, notamment dans :
la bande de protection riveraine, soit la zone de 10 mètres à partir du cours d’eau;
le littoral, soit la partie du sol qui est parfois immergée.
Impacts possibles sur vos permis
L’entrée en vigueur du nouveau cadre réglementaire pourrait avoir un impact sur vos projets de travaux.
Ce qu’il faut savoir
- Permis délivré avant le 1er mars 2026 : Votre projet pourra se réaliser selon les règles actuellement en vigueur.
- Permis délivré après le 1er mars 2026 : Même si votre demande a été déposée avant cette date, le projet devra respecter la nouvelle réglementation. Des ajustements ou modifications pourraient être nécessaires.
Cas possibles
- Une activité autorisée avant l’entrée en vigueur du règlement (1er mars 2026) pourrait devenir interdite. Elle pourrait être réalisée, mais toute modification devra respecter le nouveau cadre réglementaire.
- Une activité déjà en cours de réalisation pourra se poursuivre à condition de pouvoir démontrer qu’elle était en cours avant l’entrée en vigueur du règlement.
- Une demande de permis incomplète au 1er mars 2026 (manque un ou plusieurs documents ou analyse non complété par la municipalité ) devra être modifiée afin de respecter les nouvelles règles.
Il est donc fortement recommandé de déposer une demande complète et de prévoir des délais suffisants pour l’analyse de votre dossier.
Nouvelle cartographie des zones inondables
La nouvelle cartographie, qui sera disponible au courant de l’année 2026, adopte une approche basée sur la gestion du risque, plutôt que sur les anciennes périodes de retour (0-20 ans et 20-100 ans).
Quatre classes d’intensité
Les zones inondables seront désormais classées selon quatre niveaux :
- Très élevé
- Élevé
- Modéré
- Faible
Cette classification repose sur plusieurs facteurs, dont :
- la fréquence des inondations;
- la profondeur de l’eau lors d’un épisode d’inondation;
- le déplacement naturel du cours d’eau dans le temps;
- les impacts des changements climatiques;
- la présence d’embâcles de glace;
- la présence et l’influence de barrages;
- la performance des ouvrages de protection contre les inondations.
Zones de mobilité des cours d’eau
Qu’est-ce qu’une zone de mobilité?
Les zones de mobilité représentent l’espace dans lequel un cours d’eau peut naturellement déplacer son lit au fil du temps, notamment en raison de l’érosion ou de l’accumulation de sédiments.
Ces zones seront désormais intégrées à la cartographie et pourraient influencer les règles d’aménagement et les autorisations de travaux.
Pourquoi ces changements?
Ce nouveau cadre réglementaire vise à mieux refléter la réalité actuelle des inondations au Québec. Les événements des dernières années ont entraîné d’importants dommages et soulevé des enjeux majeurs de sécurité publique.
L’objectif est de :
- mieux protéger les citoyens et les biens;
- renforcer la sécurité des infrastructures;
- assurer une meilleure protection des milieux naturels.
Besoin d’information supplémentaire?
Si vous prévoyez des travaux près d’un cours d’eau, nous vous invitons fortement à communiquer avec l’inspectrice en environnement à environnement@munsgdv.ca avant de déposer une demande de permis.
Pour en savoir plus sur le cadre réglementaire modernisé et la cartographie des zones inondables, consultez la trousse d’information destinée aux citoyens sur le site du gouvernement du Québec.
Plantes envahissantes
Une plante exotique envahissante est une plante qui a été introduite hors de son aire de répartition naturelle et qui a la capacité de s’installer très rapidement. Souvent introduites par le biais des activités humaines, entre autres à des fins ornementales, les plantes exotiques envahissantes peuvent se propager très rapidement : Transport des graines par le vent, l’eau, les animaux. Transport des graines ou des racines par de la terre de remblai contaminée ou la mauvaise gestion des résidus végétaux.
Leur capacité à prendre la place des autres végétaux indigènes font en sorte qu’elles peuvent devenir une menace pour l’environnement, l’économie ou la société. Il est donc important de bien savoir les reconnaître afin d’en éviter leur propagation.
Les 5 plantes envahissantes les plus préoccupantes sur notre territoire :
Renouée du Japon
- Identification : La renouée du Japon (Reynoutria japonica) ressemble au bambou avec des tiges pouvant atteindre 2 à 3 mètres de hauteur, vertes à rougeâtres avec des taches pourpres, sans poils et creuses.
- Habitat : Elle se retrouve fréquemment dans les milieux humides, en bordure de routes et de cours d’eau.
- Impact écologique : Elle forme des colonies denses qui étouffent les espèces indigènes, appauvrissant la diversité biologique.
- Reproduction : Elle se propage principalement par reproduction végétative (fragments de plantes), mais aussi par graines (reproduction sexuée).
- Floraison : Ses petites fleurs blanches en grappes apparaissent à la fin du mois d’août.
Roseau commun exotique
- Identification : Le roseau commun (Phragmites australis) se distingue par une tige creuse, de longues feuilles étroites et une panicule volumineuse, souvent de couleur brune ou rouille. Il peut atteindre une hauteur de 3 à 5 mètres.
- Habitat : Il est très envahissant, surtout dans les milieux humides, en bordure des autoroutes, des plans d’eau, et dans l’eau douce de moins d’un mètre de profondeur.
- Impact écologique : Le roseau commun exotique remplace les quenouilles et étouffe la biodiversité locale dans les milieux où il se développe.
- Reproduction : Il se reproduit principalement par reproduction végétative grâce à un large réseau de rhizomes et des stolons (grandes tiges aériennes), mais produit aussi entre 500 et 2000 graines qui peuvent germer au printemps suivant.
- Confusion : Bien que facilement identifiable par sa taille, ses jeunes tiges peuvent être confondues avec celles de l’alpiste roseau, une autre plante envahissante.
Berce du Caucase
- Identification : La berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum) possède de grandes feuilles divisées (1 à 2,5 mètres de long) et une tige coriace, de 4 à 10 cm de diamètre, avec des poils grossiers et des taches rouge vin. Elle peut atteindre plus de 5 mètres de hauteur et se termine par une immense ombelle de fleurs blanches en début d’été.
- Habitat : Elle se retrouve souvent dans des milieux ouverts et ensoleillés, où elle peut développer des colonies denses.
- Impact écologique : Elle peut nuire à la biodiversité locale en envahissant les espaces et en étouffant les plantes indigènes.
- Reproduction : La berce du Caucase se reproduit par semences, produisant de nombreuses inflorescences en ombelles. Chaque plante peut avoir entre 1 et 8 inflorescences.
- Confusion : Elle est souvent confondue avec la berce laineuse, une espèce indigène, mais cette dernière est généralement plus petite et n’a pas les taches sur la tige.
- Risques pour la santé : Sa sève contient des toxines photosensibles (furanocoumarines) qui, en contact avec la peau et la lumière, peuvent causer des brûlures graves (deuxième et troisième degré) après 24 à 48 heures.
Pétasite
- Identification : Le pétasite du Japon (Petasites japonicus) a des feuilles circulaires en forme de rein, atteignant jusqu’à 1,5 m de diamètre. Sa tige coriace peut mesurer jusqu’à 1 mètre de hauteur.
- Habitat : Il pousse autant en sol sec et bien drainé qu’en sol humide, mais préfère les sites humides.
- Impact écologique : Sa croissance dense prive les végétaux indigènes de lumière, limitant leur développement et réduisant la biodiversité locale.
- Reproduction : Il se propage principalement par un réseau de rhizomes gros comme le pouce, entièrement sous terre.
- Confusion : Il est difficile de distinguer le pétasite du Japon des autres espèces de pétasites en raison des hybridations fréquentes entre elles.
Impatiente glandeuse
- Identification : L’impatiente glanduleuse (Impatiens glandulifera) est une plante herbacée qui peut atteindre jusqu’à 2 à 3 mètres de hauteur. Ses tiges sont charnues, vertes et légèrement pourpres, et ses grandes feuilles, dentées, sont disposées de manière opposée. Ses fleurs sont de couleur rose à rouge vif, et possèdent des pétales asymétriques avec des bords dentelés.
- Habitat : Elle préfère les sols humides et bien drainés, et se retrouve souvent en bordure de rivières, de fossés et dans les zones boisées. Elle peut également coloniser des terrains perturbés.
- Impact écologique : L’impatiente glanduleuse est particulièrement envahissante dans les milieux aquatiques et semi-aquatiques, où elle étouffe la végétation indigène et modifie les écosystèmes en limitant la diversité des plantes locales.
- Reproduction : Elle se reproduit principalement par ses graines, qui sont dispersées de manière explosive lorsque les fruits arrivent à maturité. Cette propagation rapide contribue à son caractère envahissant.
- Confusion : Bien qu’elle soit souvent confondue avec d’autres espèces du genre Impatiens, l’impatiente glanduleuse peut être distinguée par ses fleurs plus grandes et sa taille imposante.
Pour en savoir plus sur les plantes envahissantes, comment les reconnaître, les modes de propagations, les solutions de traitements spécifiques et les précautions à prendre, consultez la présentation de la CBJC (15 juillet 2025) suivante :
Bornes de recharge pour véhicule électrique
La municipalité dispose de quatre bornes de recharge pour véhicules électriques, dont deux sont situées à l’Hôtel de Ville et les deux autres au Complexe sportif.
Ces bornes sont accessibles à tous les utilisateurs, qu’il s’agisse de résidents ou de visiteurs et sont conçues pour offrir une solution pratique et rapide pour recharger les véhicules électriques.
Station de liquide lave-glace
Dans une démarche environnementale visant à réduire l’utilisation des bidons de plastique à usage unique, la municipalité met à la disposition des citoyens une station de lave-glace en vrac.
Cette station permet de remplir un contenant réutilisable ou directement le réservoir de votre véhicule, tout en diminuant les déchets et l’empreinte environnementale liée à la consommation de lave-glace.
En plus d’être un choix responsable, cette option est aussi économique, avec un coût de 0,92 $ le litre.
La station est fonctionnelle dès maintenant et accessible à la population située sur le coin de l’hotel de ville. 2215, boul. Valcartier.
Programme de soutien à l'achat de couches lavables réutilisables
La Municipalité offre une subvention par l’intermédiaire d’un programme de réduction des déchets, afin rembourser la moitié du prix d’achat avant taxes d’un ensemble de couches lavables jusqu’à un maximum de 100 $ par enfant de moins d’un an résidant à Saint-Gabriel-de-Valcartier.
Le programme de subvention pourrait prendre fin à tout moment sur décision du conseil municipal.
Comment participer?
- Acheter un ensemble de 20 couches lavables ou plus (la demande doit être déposée à la Municipalité avant le premier anniversaire de l’enfant)
- Remplir le Formulaire couches lavables réutilisables
- Joindre l‘original de la facture d’achat, une copie d’une preuve de résidence et une copie d’une preuve de naissance de l’enfant
- Faire parvenir tous les documents à l’hôtel de ville au 2215, boul. Valcartier
Pour toutes questions concernant l’environnement : environnement@munsgdv.ca